Zoomacom… l’irréversible transition

zoomacom

Voici le nom que je donne à mon dernier rapport moral en qualité de Président que vous pourrez lire par les 2 bouts car je ne suis personnellement pas là pour vous parler d’un début mais d’une fin et que cette fin n’est bien sur qu’un début… en tout cas je l’espère et l’appelle de tous mes vœux.

Avant de vous le lire et en réponse direct à cette immuable interpellation largement partagée à mon égard depuis 10 ans sur Saint-Etienne et dans la Loire : “on ne comprend pas ce qu’il dit et ce qu’il fait”, je vais laisser 6 mns à Pierre de la Coste et Bernard Werber vous parler de la théorie du “Crapaud Fou” qui sera ma seule et unique réponse sur ce sujet.

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l’article complet sur la théorie du crapaud fou

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Je vous remercie donc de votre attention et me prépare à retourner ce soir à mes folies, mes handicaps, mes différences que j’appelle pudiquement… ma raison.

Ayant à vos côtés revendiqué depuis le 1er jour que “être petit n’a jamais empêché de grandir”, je suis convaincu ce soir qu’il est maintenant trop tard pour découvrir les Amériques, que je suis trop jeune pour mourir, et sans doute trop tôt pour qu’on m’écrive une biographie. Alors je dirai simplement qu’il est temps d’assumer d’avoir grandit et qu’après avoir co-écrit les premières pages de Zoomacom, je dois tout simplement et personnellement changer de livre… la bibliothèque de la connaissance est sans limite.

Même si vous êtes venu avant tout ce soir pour écouter des choses “concrètes” comme l’on a coutume de dire dans les réunions sérieuses, mes premières pensées iront ce soir à mes 4 enfants qui sont à mon image, sanguins, adoptifs, colorés et différents. Aux 3 femmes de ma vie qui m’ont et continuent de m’éclairer, me supportent et m’aiment encore malgré toute cette tumultueuse mais intense histoire. Je n’oublies pas mes 2 fidèles amis et associés qui ne m’ont pas toujours compris mais qui n’ont jamais douté. Et 1 jour… ce jour… ou j’ai pris conscience que “l’important n’est pas de prévoir l’avenir mais de le rendre possible !”, merci à Antoine de Saint Exupéry.

Sans regret ni amertume, sans frustration ni rancune, sans peur et sans reproche… tel un Hobbit fatigué mais heureux, je transmet enfin ce soir avec un énorme soulagement “l’anneau de l’explorateur” à cette nouvelle équipe qui m’a et vous a démontré depuis 2 ans que non seulement la relève était bien là, mais qu’elle était encore plus puissante et resplendissante que mes simples envies d’Utopiste compulsif affirmé.

Si pour moi réveiller le dormeur qui sommeil en chacun de vous était mon seul et unique objectif quand j’ai imaginé Zoomacom, force est de constater que j’ai fabriqué maintenant beaucoup d’insomniaques auxquels je présente toute mes plus sincères excuses pour la forme, mais finalement dans le fond, si l’on regarde les résultats, je pense que cela en valait la peine… pas vous ? En tout cas la suite de l’histoire que vous allez maintenant co-écrire nous le dira.

Avant de passer la parole aux gens sérieux et compétents, je ne retiendrais qu’un mot à notre histoire commune #Amazing ! et si mes anglicismes en irritent encore certains, alors traduisez ce mot par le mot “Amour” et vous comprendrez (peut être) que l’universalité du partage est plus forte que nos peurs individuelles.

Puisque je vous livre ce soir mon dernier rapport moral de ces 10 dernières et passionnantes années à vos côtés, j’ai décidé de ne pas m’étendre sur un (trop) long discours mais plutôt de vous dire merci du fond du coeur d’avoir participé à votre manière à un rêve éveillé qui me conforte dans cette conviction profonde que nous n’inventons et ne créons rien, nous nous adaptons ensemble dans le cercle de nos vies devenues avec le temps de plus en plus « nomades et numériques », et comme nous l’a enseigné un certain Albert Einstein je vous invite à ne pas oublier que “l’imagination est plus importante que le savoir”.

Les livrables que je vous transmet avant de retourner m’assoir parmis vous :

Ceci constituant mon bilan de Président bénévole.

Et enfin, pour mes successeurs je vous livre en guise de transmission ce dialogue extrait du film “Liberté, la nuit”

”Faudrait être fou pour provoquer l’avenir !

Personne ne sait ce qu’il se passe aujourd’hui parce que personne ne veut qu’il se passe quelque chose. En réalité on ne sait jamais ce qui se passe on sait simplement ce qu’on veut qu’il se passe, et c’est comme ça que les choses arrivent.

En 17, Lénine et ses camarades ne disaient pas, nous allons faire la révolution parce que nous voulons la révolution. Ils disaient toutes les conditions de la révolution sont réunies la révolution est inéluctable. Ils ont fait la révolution qui n’aurait jamais eu lieu s’ils ne l’avaient pas faite et qu’ils n’auraient pas faite s’ils n’avaient pas pensé qu’elle était inéluctable uniquement parce qu’ils la voulaient.

Chaque fois que quelque chose a bougé dans ce monde ça a toujours été pour le pire. Voilà pourquoi personne ne bouge, personne n’ose provoquer l’avenir. Faudrait être fou pour provoquer l’avenir ! Faudrait être fou pour risquer de provoquer un nouveau 19, un nouveau 14, un nouveau 37.

Alors il ne se passera jamais plus rien ?

Si parce qu’il y aura toujours des fous, et des cons pour les suivre, et des sages pour ne rien faire.”

Bonsoir et merci à toutes et tous d’être venu ce soir.

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2 réflexions au sujet de « Zoomacom… l’irréversible transition »

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